24/11/2009

Francisco González Ledesma a la Biblioteca la Bòbila


14/11/2009

Cinco mujeres y media, de Francisco González Ledesma

Otra novela de Méndez. Grande. Único. En esta novela Méndez se enfrenta, como siempre, a su aire, con tres violadores. Y desmadejando el hilo nos encontramos con turbios intereses inmobiliarios, prostitución, malos tratos, y con cinco mujeres relacionadas entre si. Un libro muy ameno de lectura , de los que no puedes dejar de leer. Con capítulos cortitos para facilitarte la labor. Y cada vez más enamorado de este Méndez que estoy. Aún me faltan por leer muchos libros de este personaje entrañable. Con salud y animo, sin duda los leeré.

Kebran, 14 de noviembre de 2009

07/11/2009

Protagonistas del año

La cineasta Isabel Coixet, la atleta Marta Domínguez y el actor Arturo Fernández, entre los premiados por el programa de Punto Radio.

Otro años más, Onda Rambla y Punto Radio organizam la edición decimotercera de la entrega de los premios Protagonistas del Año, que reconocen a aquellos personajes que han destacado, dentro de su especialidad, durante el 2009.
La entrega de premios tendrá lugar el lunes 30 de noviembre a partir de las 12.00 horas en el Palau de Congressos de Catalunya. El evento, cuyo anfitrión es Luis del Olmo, estará acompañado del tradicional Botillo y contará con la presencia de más de 1.600 invitados. Es esta edición, Luis del Olmo presentará el acto junto a Judit Mascó.
Los personajes premiados en esta edición son:

LITERATURA

FRANCISCO GONZÁLEZ LEDESMA

Por una excelente biografía como novelista, arropado con numerosos títulos de éxito y contar con muchísimos lectores que esperan con interés su próxima novela.

todo el artículo en:

La Verdad, 7 de noviembre de 2009

05/11/2009

Un roman de quartier

S.V.

Un roman de quartier. Une enquête de Mendez
Francisco González Ledesma
Traduit de l'espagnol par Christophe Josse
L'Atalante, 2009

"Votre monde est en train de mourir, Mendez (...) cessez de croire à ce qui a disparu".
Pourtant, on va encore avoir besoin de lui. Lui, le vieil inspecteur à deux doigts de la retraite, "autant dire que je suis à deux doigts de l'état post-mortem", se demande bien pourquoi on fait appel à lui.
"Parce que vous connaissez les rues. Vous traînez encore ça et là, vous discutez à droite et à gauche, vous faites la queue chez les coiffeurs pakistanais et vous allez aux enterrements des vieux syndicalistes, des chanteurs de chorale et autres vedettes locales" lui répond Monsieur M., le commissaire principal.

Alors Mendez va se mettre au boulot et faire ce qu'il sait le mieux faire: ramper, traïner là où plus personne ne va, là où ceux qui restent sont au seuil de la mort. Il va piquer des sprints d'au moins cinq mètres pour crocheter, poumons en feu, cette vieille frappe qui usinait sous Franco. Il va offrir des fleurs aux putes sans âge planquées dans des maisons bourgeoises qui, après avoir lutté avec toute leur dignité contre un cancer hargneux et tenace, voudraient pouvoir jeter l'éponge avant de se liquéfier totalement.

Mendez a des alliés. On a les alliés qu'on mérite.
Monsieur Carrasco, par exemple "illustre patron d'un illustre bar". Mis en retraite anticipée par une boîte aux objectifs ouvertement opportunistes, il avait ouvert ce bar qui ne pouvait s'appeler que L'Anticipée.
On y servait du café, divers rafraîchissements, des plats maison, de la bière locale et des orujos à l'authenticité "vérée puisque livrés de Galice par un compatriote, et décorés d'une estampille.
La presse est avec lui! Amores a dû se recycler dans la radio. La concentration capitaliste, c'est-à-dire la fusion financière et cérébrale, conduit à ce qui'il y ait de moins de journaux et de plus en plus d journalistes. "Voilà pourquoi je bosse à la radio comme vacataire, m'sieur Mendez (...) Et comme je ne peux pas causer de la libération de la femme ni de l'émancipation ouvrière puisque c'est chose faite d'après le Gouvernement, dites-moi s'il y a du nouveau dans l'affaire du cadavre de l'immeuble promis à la démolition".

D'autre part, il a la connaissance des lieux et un sacré savoir-faire!
"-Tu aurais dû voir que je surveillais l'immeuble. C'était facile à repérer.
-J'ai pas fait gaffe. Comment vous étiez déguisé?
-En fils de pute, crache Mendez, comme ça je passe inaperçu".

J'avoue être un inconditionnel de Mendez en particulier, des romans de Ledesma en général. J'y trouve tout d'abord une truculence qui me réjouit. La vigueur de son style a de quoi réveiller les morts les plus sceptiques. Son regard sur l'histoire de sa ville, Barcelone, est fait d'ironie et de raillerie. Il est acerbe, incisif, juste.
En même temps, il pleure de nostalgie pour une ville pleine de vie et d'humanité qui laisse inexorablement la place aux intérêts commerciaux, financiers, aux lobbies de l'immobilier. Et Mendez, Ledesma, n'y peut rien.
En même temps ses romans truffés de petites gens sont d'une grande sensibilité. Ces personnages complètement paumés, perdus, décalés au milieu des requins me sont proches.
J'apprécie quand le flic prend le petit délinquant par l'épaule, regarde à droite puis à gauche, et le laisse filer en lui promettant une volée monumentale s'il le surprend à nouveau à forcer un attaché ciasse.

Et toute cette humanité si présente dans le livre comme dans toute l'oeuvre de Ledesma n'empêche pas l'auteur de nous gratifier d'une histoire fantastique de tueur à l'américaine, avec un final à vous couper le souffle.
Encore un chef-d'oeuvre de Francisco Gonzalez Ledesma.
Lisez ce bouquin. C'est vraiment que du bon!

La vaque qui lit, 105, novembre 2009

02/11/2009

Un roman de quartier

Olivier Verstraete

Le thème de la vengeance est récurrent dans le roman noir et cela hier comme aujourd’hui et sûrement demain. La vengeance est d’autant prégnante et renforcée quand il s’agit d’un père voulant venger la mort de son fils et de sa femme lors d’un braquage qui a mal tourné. Sur fond de Catalogne, Francisco Gonzales Ledesma développe ce thème dans un roman de quartier, son dernier livre paru aux éditions de l’Atalante.
Revoilà Mendez, le policier barcelonais, inusable, inébranlable, toujours en marge de la procédure qui cette fois-ci enquête sur le meurtre d’un homme retrouvé abattu dans son appartement. Omedes, c’était son nom, n’est pas ce que l’on peut appeler un modèle à suivre. Il semblerait mieux qu’il était en mission nettoyage définitif et que sa victime présumée, Miralles, ait revêtu les habits de punisseur. Mais au-delà de la résolution de l’enquête, que cherche à faire
Mendes? Protéger l’agresseur? Le punir? Protéger Eva, celle qui accompagne Miralles et qui était la protégée d’Andrade, unvieux flic barcelonais aujourd’hui disparu?
Nous voici ici dans le ventre de la capitale catalane, Barcelone, que Ledesma connaît sur le bout des doigts, dans ces quartiers populaires où le castillan est banni. Les amateurs de Ledesma en général et de l’inspecteur Mendes en particulier ne seront pas déçus. Le ton,le style et l’humour décalé de son personnage, Ledesma n’a rien oublié. Il arrive aussi à brouiller les pistes du lecteur en intercalant plusieurs récits dans son roman, quitte à parfois dérouter. Mais ces détours prennent des parfums de succulentes déambulations dans la ville de Gaudi sans prendre la casquette de tour operator.
Encore une fois un bon Ledesma qui a été primé en Espagne, Un roman de quartier prend les contours au sens noble du terme de roman populaire, rendant hommage à ces quartiers de mille histoires pouvant faire l’objet d’un roman de quartier.

Radio Cité Vauban (RCV), 2 novembre 2009

30/10/2009

No hay que morir dos veces

¡Tremendo libro! ¡Tremendo! Me ha enganchado hasta el punto de que en alguna ocasión he estado a punto de pasarme mi parada de metro. Claro que esto me pasa a menudo...
Resulta que hace unos días me apunté a un club de lectura. No tengo mucho tiempo, pero se reúnen solamente una vez al mes y me dije a mí misma que a eso sí que podía llegar (veremos). Entre las actividades culturales del barrio van a traer a Ledesma a una biblioteca y en cada club de lectura de la zona se está leyendo una de sus novelas; esta es la que nos ha tocado a nosotros y con la que me estreno en el grupo.
Ledesma es un importante representante de la literatura negra de este país. Cuando empecé el libro, de hecho, me llamó la atención la sequedad de la narración, directa y descarnada, que no deja un momento de respiro (recordemos que todo mi contacto con el género se reduce prácticamente a las gracietas de Petra Delicado). Sin embargo, al cabo de unas pocas páginas no solo me había acostumbrado, sino que estaba sumergida de lleno en la trama y en el estilo. Mi personaje favorito es sin duda el protagonista, Méndez, un policía duro, de los que han pateado la calle y saben más que las ratas viejas, venido a menos en el cuerpo policial quizá por sus métodos poco ortodoxos. Detrás de toda esa fachada Méndez tiene un corazón que no le cabe en el pecho y por eso se ha ganado mis favores.
Por lo demás, la trama estremece, engancha y no es facilona, aparte de que me tuvo al borde de la silla en más de una escena. Cuando hoy lo he terminado en el metro casi me he echado a llorar. No me diréis que con todo esto no os vais a animar a leer esta novela...
Título: No hay que morir dos veces Autor: Francisco González Ledesma
Fecha inicio: 22.10.2009 Fecha fin: 30.10.2009

Halcombe, 30 de octubre de 2009

21/10/2009

Detectives en la guantera, 14: Méndez

El policía más procaz de España y Jerez vive en el Barrio Chino (ahora dicho Raval) de Barcelona. Su territorio linda con el Paralelo y las Ramblas. En su hábitat el aire es tufo y los alimentos llevan en su interior la legionela, la salmonella y otros nombres que podrían ser apodos de fulanas. Es Méndez, el intratable. El tipo que pasea con un pistolón de antes de la guerra y que utiliza tan de cuando en cuando que precisaría de una buena limpieza al inicio de cada novela.

Amó a todas las putas de la calle Mayor de las Ramblas, y alrededores. Se codea con lo más granado de la aristocracia del barrio. Pero el más canalla de la policía tiene corazón. Y halitosis, fijo. Méndez es un espécimen que mezcla lo rancio de la policía franquista con el desengaño de los ochenta, el pasmo de los noventa y un romanticismo premoderno, en sus postreras aventuras, que le convierte en un ser tierno por dentro, duro por fuera, y no es una adivinanza.

Nació de los mejores delirios literarios del enorme Francisco González Ledesma. Al principio como un secundario de lujo, y luego (a codazos con una copa de orujo barato en la mano), se hizo con serie fija. Desde su aparición estelar de starring en Las calles de nuestros padres, y su asentamiento en la planetaria premiada Crónica sentimental en rojo, nos ha concedido la gracia de su presencia en cinco historias subsiguientes y una serie de relatos cortos.

Francisco González Ledesma es una de las joyas de larga duración de la literatura española. Fajado en las novelas del Oeste, aquellas de intercambio en los quioscos cuando el libro era una materia de reciclaje de los sueños vital, y bruñido en el periodismo, forma parte principal de la nómina de autores negros barceloneses. Hombre versátil, une a las profesiones dichas la de abogado. Con Vázquez Montalbán y Eduardo Mendoza establece el triunvirato de la Barcelona de las realidades, la de un esperpento con regusto a pasodoble (aunque pudiese compartir un segundo triunvirato con Andreu Martín y Giménez Barlett). Carvalho, hombre mucho más serio haría el papel del Aramis de este trío. Al Innombrado de Mendoza no le cabría otro papel que el del juerguista y pendenciero Porthos. A Méndez, inexorablemente, le queda el papel de Athos, viejo curtido, herido por el amor imposible, pero ¿y qué?

Esas barcelonas paridas en los libros de esta terna tienen en común el paisaje retorcido y en desbandada de los barrios antiguos: sea Raval o Poble Sec. Lindan con el Exaimple de la burguesía melosa y sin humor y el restaurante exótico regentado por pijos que se dan ínfulas. Tienen siempre por delante, y por detrás, un antes y un después del año 92, y conservan el amor por los cuchitriles donde sirven callos, por el vino en porrón y los orines que mantienen en pie los vetustos edificios. A esas barcelonas se unen, sin remedio y para siempre los escenarios de Marsé. Inolvidables.

Méndez, entre Aramis-Carvalho y Porthos-Innombrado, goza de uno y otro carácter. La canción cheli española debería rendirle pleitesía. En los textos de Ledesma rezuman retahílas, de la misma leche poética que ha chupado Joaquín Sabina. Porque Madrid es también, en los tres casos nombrados, un referente esencial para un polaco. Ricardo Méndez es el tipo que vimos girar la esquina del barrio, el policía que debió atender a Puig Antich, el padrino que todo ángel con cara sucia debería tener.

La lista de secundarios sería interminable: como esos créditos que nunca acaban al final de una película y que nos impulsa a abandonar el cine aunque seamos capaces de aguantar hasta el cartelito de “second unit”. La Superioridad, el jefe de turno (han sido muchos los jefes que ha tenido Méndez, y todos terminaron por enviarlo a investigar los tocamientos masculinos en los urinarios públicos) varía y desvaría. Burgueses y advenedizos, chorizos recién salidos de la Modelo, padres justicieros que amamantan una venganza. Los periodistas son personajes inevitables (de casta le viene al autor) y entre ellos destaca Amores, quizá el personaje con más mala suerte del firmamento literario. Mala suerte que se adereza habitualmente con el hallazgo de un cadáver cuando a punto está de mojar la minga por lo baratuno.

En escena, personajes desdichados -casi todos ellos-, asesinos a sueldo con remilgos, contratantes inductores con mucho dinero y pocos escrúpulos, niñas asesinadas cuando deberían estar jugando a la comba, mujeres con un pasado enraizado en el maquis o un futuro a la sombra de Wad-Ras. Y casas de putas que ya no lo son y meublés que fueron, inmigrantes sustitutos del cañí maleante, chavales descarriados antes de pasar el sarampión, cafés-bodegas abiertos veinte y tantas horas al día y todas las de la noche.

Méndez vive, si puede aplicarse verbo tan dinámico, en la trastienda de un bar. Sufre alergia al aire limpio de la parte alta de la ciudad. Aún desconocemos como pudo sobrevivir a París y Egipto –sí, como Poirot, tuvo su crucero por el Nilo. Olfatea el terreno podrido donde debió transcurrir su infancia, si acaso Méndez fue niño alguna vez, en solitario: los compañeros de Méndez reniegan del viejo perro sarnoso que consideran más un aparador en comisaría que un camarada. Un tipo con clase, baja, pero clase: "sospechoso para los franquistas porque cuidaba de los rojos en la cárcel, sospechoso para los demócratas porque había sido policía franquista, sospechoso para sus jefes porque siempre actuaba por su cuenta, sospechoso para los jueces porque no creía en la ley, sospechoso para los macarras porque protegía a las putas, sospechoso para las putas porque éstas no acababan de creer en lo de su impotencia y temían que se presentase hecho un tigre."

Ledesma conserva una formidable pluma con más de ochenta años. Látigo del poder, cirujano de la podredumbre y la injusticia, segador de la ambición inmobiliaria, de la negra araña de la Iglesia y taladrador de la costra capital con dosis de acracia. Méndez es el personaje modelo de esa novela negra que bucea en la crítica social, con desparpajo, mala leche y mucho dolor. Si atravesó el desierto del franquismo, ése que le inscribió en una lista negra –como un Dalton Trumbo a la española- de la censura y la prohibición, fue para llegar hasta aquí, para legarnos a un personaje imperecedero. En Francia lo veneran. En España, muchos quisiéramos ser sus hijos. O sus nietos.

Las novelas de Méndez:

Expediente Barcelona, como personaje incidental. 1983
Las calles de nuestros padres. 1984
Crónica sentimental en rojo. 1984
La Dama de Cachemira. 1986
Historia de Dios en una esquina. 1991
El pecado o algo parecido. 2002
Méndez. Serie de relatos, 2006
Una novela de barrio. 2007
No hay que morir dos veces. 2009

Cuadernos de Alfonso Salazar, 21 de octubre de 2009